Déchets verts vraiment ? et les bénéfices pour la biodiversité au jardin alors ??

Ça n’est plus à démontrer maintenant : plus un système est riche et complexe, plus il est stable, résistant aux perturbations extérieures, avec cette capacité à régir positivement aux « agressions », à se reconstruire rapidement. C’est la résilience, mot à la mode ! La résilience écologique est la capacité d’un système vivant (écosystème) à retrouver les structures et les fonctions de son état de référence après une perturbation. (Wikipédia)

La complexité et la richesse d’un agrosystème (jardin, champs cultivé) c’est quoi ? C’est la diversité des formes de vie, la multiplicité des espèces animales et végétales présentes dans le milieu, la multitude des interactions entre elles avec leur milieu de vie, la richesse de ces milieux, abris, caches, gîtes et repaires.

La recette au jardin ? Accueillir la vie, nourrir, héberger tous les êtres vivants, sans distinction aucune : de l’orvet aux chauves-souris, des abeilles solitaires aux punaises prédatrices, des forficules au crapaud commun en passant par les guêpes parasitoïdes et la mésange charbonnière.

En cela, la matière organique que nous avons à disposition, ces « déchets verts » vont être bien utiles.

Tas de branches,

fagots de tiges creuses,

haies sèches et fagotières,

… mais aussi allées de broyat, herbes sèches ou tas de feuilles laissées sous la haie : voici de quoi ravir pléthores d’êtres vivants qui prendront cette matière comme caches et demeures mais aussi comme support de pontes, espaces de rendez-vous amoureux, lieu d’hivernage ou d’estivation, garde-manger …

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